Elle est partie la première
Sans prévenir, sans crier gare
Au beau milieu de l’histoire
Qui me rendait fort et fier
Depuis qu’elle a joué les éclaireurs
Se sont brisées les digues de mon cœur
Pendant vingt ans sans tabou
L’amour était de mise
À New York, Londres ou Venise
Il voyageait avec nous
Mais quand la vie l’a emmenée ailleurs
Se sont brisées les digues de mon cœur
On se disait que jamais l’on n’oublie
D’en profiter pour ne rien regretter
Pas de regrets, on a tout accompli
Deux grands garçons pourront le confirmer
Elle était douce et sensible
D’une beauté mystérieuse
Toujours secrète et rieuse
Elle a bravé l’impossible
À tout jamais s’est fanée une fleur
Et mes larmes ont brisé
Les digues de mon cœur
© 2026 Jean-Marc Lagniel
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